
En Afrique, la France est « périmée »
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Je lisais, le 10 janvier 2019, et j’en étais tout saisi. Le roman est audacieux et fabuleux : L’An 2440, rêve s’il en fut jamais 1 , aujourd’hui totalement tombé dans l’oubli. L’intrigue : après un dialogue sur les grands maux que souffre la France du 18ème
Ô Georges, vieil et précieux ami, « le meilleur d’entre nous » ! Tu pars ainsi, après d’âpres combats, rejoindre la communauté des défunts ((Συμπαρανεχρωμεηοι : Symparanechromeoi, Søren Kierkegaard). Mais, un instant encore, retiens ta marche et entend quelques mots. Porte-flambeau ardent mais méconnu des lettres belles. En effet,
« Nos terra é pa nos povo » ! Ce fut le cri que nous lancions avec allégresse, au moment sublime de l’Indépendance du Cap-Vert, en juillet 1975. Nous songions alors au mot robuste de Chateaubriand : « il n’y a pas de beau pays